Essais

\"Lapsus\ »Lapsus politicus\ »
Patrick Levy-Waitz
Essai – Paru en 10/2011 (Editions du Moment)

Présentation :
Lapsus ? La langue qui fourche, entre énorme bourde et aveu involontaire. Jean-Louis Borloo prenant la défense (sic) de Dominique de Villepin à la tribune du Palais-Bourbon : \ » Personne n\’a contesté que le Premier minus avait eu raison. \ » Un député devant l\’Assemblée : \ » Monsieur le Ministre, durcissez votre sexe, euh, pardon, votre texte!\ » Voici, pour la première fois recensés, plus de 200 lapsus politiques, commis en France ou à l\’étranger. Si Rachida Dati a dérapé sec, \ » dérapé sexe \ », elle est loin d\’être la seule. On a même le sentiment que, dans l\’espace public, il y a inflation (et non fellation…) en la matière. L\’auteur a repéré ceux qui donnent des verges pour se faire battre, insultent à bon compte, malmènent en mal nommant, parlent trop vrai, rêvent tout haut, révèlent leur manque d\’expertise. Nous sommes, plus que jamais, à l\’affût du moindre décalage entre le comportement des personnalités politiques et leurs discours. Ainsi le lapsus, guetté par le citoyen comme symptôme et révélateur, donne-t-il une bonne leçon d\’authenticité à nos gouvernants. Ce florilège, mettant en évidence le contexte de chaque lapsus, en restitue le sens caché et la saveur. Pour le lecteur, il représente aussi un excellent divertissement. Et un palmarès où les plus performants ne sont pas ceux que l\’on imagine.

\"J\'aime\ »J\’aime ma boîte, elle non plus\ »
Yves Messarovitch et Patrick Levy-Waitz
Essai – Paru en 01/2006 (Hachette Littératures)

Présentation :
Les cadres dépriment ! Aux yeux des auteurs, qui se font ici sociologues du malaise managerial, l’affaire est grave. Trentecinq heures mal digérées, nouvelles technologies en folie, concurrence féroce et transparence accrue au sein d’entreprises hantées par la mondialisation… Tous ces facteurs se conjuguent pour stresser durablement nos cadres qui vivraient de plus en plus mal leur appartenance à l’entreprise. Le style est enlevé, les arguments, convaincants, l’analyse, pertinente. D’où vient, alors, que l’on ne parvienne pas à s’émouvoir du sort de ces malheureux cadres aux prises avec les grandes mutations du capitalisme ? Peut-être le syndrome de l’enfant qui crie : « Au loup ! » Voilà des décennies que l’on écoute le blues du cadre. Cela fi nit par lasser…

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oct 23, 2011
Patrick Levy-Waitz

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