Lapsus de Fadela Amara: \ »Quand j\’étais présidente de la République\ » – 5 novembre 2009

\"\"Fadela Amara, secrétaire d’État chargée de la Politique de la ville et figure de la diversité et de « l’ouverture » du gouvernement Fillon, est assise, ce 5 novembre 2009, aux côtés de Ahn Dao Traxel, fille adoptive de Jacques Chirac, quand on l’interroge sur les poursuites dont l’ex-président de la République fait l’objet dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. Elle commence par se refuser à tout commentaire sur le fond.

Fadela Amara. – J’ai beaucoup de respect pour le président Chirac, et d’affection aussi, parce que, quand j’étais présidente de la République (Rires et applaudissements.) [présidente de Ni Putes ni Soumises]

Michel Denisot brandit alors le journal Le Monde, dont un article stipule que Rama Yade, autre figure de la diversité, est de plus en plus isolée au gouvernement, et cite les propos de Roselyne Bachelot : « Il faut jouer collectif. » Une fois les rires calmés, Fadela Amara précise que les raisons de la confiance et du respect que lui inspire le président Chirac sont notamment dues au soutien qu’il lui a apporté lorsqu’elle était très seule, pour le lancement de son association, et à la loi sur la laïcité, qu’il a défendue en 2004 et « qui a permis à beaucoup de filles des cités de s’en sortir ».

nov 5, 2009
Patrick Levy-Waitz

Vous cherchez un lapsus ?