Lapsus de Jean-Jacques Aillagon: \ »Les murs sont encombrés\ » – 15 octobre 2010

\"\"Jean-Jacques Aillagon, président de l’établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles, explique, en octobre 2010, sa politique d’ouverture de Versailles à la création contemporaine.

\ »Les peintres sont plus difficilement accueillables à Versailles que les sculpteurs tout simplement parce que nous n’avons pas de murs. Les murs sont encombrés déjà de mille choses, sont enrichis de mille choses […] En revanche, il est beaucoup plus facile d’introduire un objet, une sculpture, en trois dimensions.\ »

Apprécie-t-il à sa juste valeur les oeuvres classiques que représente Versailles ? C’est la controverse lancée par une partie du public et de la critique depuis qu’il a organisé diverses expositions d’artistes contemporains (Jeff Koons, Xavier Veilhan, Takashi Murakami) dans les jardins et appartements du château. Jean-Jacques Aillagon rétorque qu’ouvrir ces espaces historiques à la création la plus avant-gardiste est exactement ce que fit Louis XIV en son temps.

oct 15, 2010
Patrick Levy-Waitz

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